Quand l’équipe de Full Metal Panic! se reforme pour une nouvelle série animée chez Gonzo, cela passe difficilement inaperçu. Le réalisateur Kôichi Chigira et le scénariste Shoji Gatoh délaissent les méchas et s’attaquent ici à l’heroic fantasy, directement inspiré de l’univers du jeu vidéo La Tour de Druaga de Namco (datant de 1984 quand même). Licence oblige, l’animé fait parti d’un projet plus vaste comprenant la sortie d’un nouveau RPG, The Recovery of Babylim, premier titre de la nouvelle filiale du studio dédié aux jeux vidéo, Gonzo Rosso. Qui plus est, The Tower of Druaga bénéficia en avril dernier, avec Blassreiter, d’une diffusion sur le Net (Youtube entre autres) en plus de celle à la télévision japonaise. Un test à l’échelle mondiale dans le but d’innover les médias de diffusion. Et la série en elle-même dans tout cela ?
Après avoir adapté Paradise Kiss en 2005, manga de la désormais ultra célèbre Ai Yazawa, le studio Madhouse attaqua dès l’année suivante celle de Nana. Derrière ce titre passe-partout se cache l’œuvre la plus aboutie de la mangaka mais aussi le shôjo le plus populaire et le plus célébré à travers le monde. Nana, c’est 19 volumes depuis 2000, des goodies à foisons, deux films live (2005 et 2006) et donc désormais une série animée de 47 épisodes (disponible chez Kaze) signé Morio Asaka (Cardcaptor Sakura, Chobits, Gunslinger Girl). Après le monde de la haute-couture, Ai Yazawa s’attaque à celui de la musique punk rock par le biais d’une histoire d’amitié entre deux jeunes femmes que tout oppose mais qui recherchent au final la même chose : l’amour.
Véritable pierre angulaire de l’animation japonaise de ces dernières années, la série Ghost in the Shell : Stand Alone Complex de Kenji Kamiyama donna une suite un peu moins d’un an après la fin de celle-ci (on est début 2004). La production de cette nouvelle saison de 26 épisodes commença pourtant au tout début de la diffusion de la série originelle. Lors des premiers retours d’audience et de l’engouement général qui s’en suivirent. Ainsi, si la 2nd GIG débarqua si rapidement ce n’était pas pour surfer sur le succès mais bien pour pousser plus loin les éléments et thèmes abordés dans la première saison. À la fois polar high-tech, thriller politique et récit de science-fiction réflexif, voir philosophique, GITS : Stand Alone Complex 2nd GIG bénéficie en prime de la participation exceptionnelle de Mamoru Oshii. Le réalisateur des deux opus cinématographiques de la saga (1995 et 2004) apporta l’idée générale de la nouvelle trame : la révolution des réfugiés. Bien plus sombre que l’intrigue du Rieur tout en disposant d’un contexte politique et social aux réminiscences post-11 septembre, la 2nd GIG s’impose, sans nul doute, comme une œuvre définitive.
Rappelez-vous en 2003, pour la sortie de Matrix Reloaded et Matrix Revolutions, la Warner avait lancé le projet Animatrix, des courts-métrages d’animation réalisés par quelques grands pontes de l’animation japonaise (Mahiro Maeda, Yoshiaki Kawajiri...). Certains se souviennent encore de la découverte spectaculaire, sur grand écran, du Dernier Vol de l’Osiris (juste avant le film Dreamcatcher). Un grand moment. Aujourd’hui, afin de promouvoir The Dark Knight, suite de Batman Begins (2005), toujours réalisé par Christopher Nolan, la Warner lance Batman - Gotham Knight qui sort ce mois-ci en DVD aux Etats-Unis. Six courts métrages d’une douzaine de minutes chacun, réalisés par de prestigieux studios nippons (Studio 4°C, Production I.G et Madhouse) et scénarisés par des auteurs américains. Seulement voilà, la Warner ne réitèrera pas le succès des Animatrix car cette anthologie s’avère une bien belle déception. L’expression "pétard mouillé" s’impose alors...
Tiré du long-métrage américain éponyme de Kurt Wimmer (le très bon Equilibrium), Ultraviolet: Code 044, marque le retour tant attendu d’Osamu Dezaki à la télévision, trois ans après The Snow Queen. Le réalisateur de Black Jack, Ashita no Joe, Jeu, Set et Match, Lady Oscar et bien sûr Space Adventure Cobra retrouve pour l’occasion son chara designer attitré, Akio Sugino. Coproduite par Madhouse, Tezuka Productions et Sony, cette série de 12 épisodes a pour héroïne 044, une femme soldat travaillant pour le gouvernement dont les compétences de combat ont été augmentées grâce à un virus. Seulement voilà, en échange de ce pouvoir, ses jours sont désormais comptés. Pour sa nouvelle mission, elle doit éliminer une escouade de vampires du nom de Phage et son leader King...
Salut c'est FleX, après ma première apparition sur AnimeFr pour vous parler de Japan Expo 9 et plus particulièrement de photos de Japan Expo, me voilà de retour pour vous parler, de photographies bien sur (autant rester dans mon domaine), mais plus précisément de cosplay.
Alors que Naruto Shippûden arrive bientôt sur la chaîne du câble, on apprend que D.Gray-man aussi ! Récemment acquis par Kana, on attendait pas le shônen tiré de l’œuvre de Hoshino Katsura débarquer si rapidement à la télévision, en VF de surcroît (ça sent le doublage bâclé, hum !). Pour rappel, la série D.Gray-man est diffusé au Japon depuis octobre 2006 et est encore en cours (on approche des 100 épisodes). Tout comme le manga, débuté en 2004, qui compte une quinzaine de volumes, dont onze pour la France (chez Glénat). La série sera diffusée sur Game One à partir du 01/09, du lundi au vendredi à 12h30, 16h55 et 20h35 (deux épisodes), puis le samedi à 11h40, ...